DU 28 SEPT. AU 30 NOV.
Hall et salle d’exposition du Vingt-Sept

Zemanel

« Pas à pas conte à conte et Fables sculptées »
Faites de bois, métal et autres matériaux bruts, cette exposition autour
des fables et des contes proposent une promenade à travers nos souvenirs
d’enfance. Zemanel, auteur de cette oeuvre, les a voulues « devinettes » ou
« jeux d’images et de mots ». Sortes de rébus visuels parfois… Vous les
reconnaîtrez sans doute, mais au jeu des devinettes les enfants sont rois.
Curieux de tous les langages artistiques, Zemanel a abordé la littérature
jeunesse en associant écriture et illustration graphique. Puis, le travail des
matériaux a pris le relais. S’il use encore quelques crayons et pinceaux, c’est
dans un atelier rempli d’outils manuels et électriques d’où il travaille sur des
illustrations en trois dimensions.
Objets détournés, matériaux recyclés… Zemanel redonne vie à des centaines
d’objets oubliés. « Pas à pas conte à conte » a été initié à la demande de la
ville de Saint-Cloud, où l’exposition a été présentée pour la première fois
en 2014. Depuis, cette proposition se déplace un peu partout, en France et
à l’étranger et s’enrichit de nouvelles illustrations d’année en année

 

DU 10 JAN. AU 29 FÉV.
Hall et salle d’exposition du Vingt-Sept

Helen Hill
Marifa

VERNISSAGE : Samedi 11 janvier ◊ À partir de 11h30

Helen Hill travaille essentiellement le papier en collage, en le triturant et le
modifiant sous une presse pour lui donner d’autres aspects que celui qu’il
avait. Au cours de cette préparation de papier, les pinceaux, crayons, encres
et autres pastels intervient pour souligner le propos.
Ses thèmes favoris sont en lien direct avec la nature et imprègnent son
oeuvre. Les couleurs peuvent être vives, mais elles ne sont posées sur
les collages que par touches, avec le souci de privilégier une certaine
transparence, de suggérer là encore des ambiances, des univers, des paysages,
plutôt que de donner à voir.

Marifa réalise des sculptures à partir de matériaux de récupération et de
vêtements usagés qu’elle durcit à l’aide d’une résine écologique. Elle a
découvert cette technique par hasard, à la suite d’un atelier d’initiation. Ce
qui l’a vraiment conquis dans cette technique, c’est que le produit utilisé est
non toxique et respectueux de la nature.
Pour ses réalisations, elle essai de travailler le plus possible avec des
matériaux recyclables, notamment du polystyrène, des chutes de bois, des
morceaux de métal ou de pierre… et des vieux vêtements auxquels elle
redonne une seconde vie. Bref, elle est devenue la reine de la « récup » au
plus grand désespoir de son mari…

 

 

 

DU 14 MARS AU 18 AVRIL
Hall et salle d’exposition du Vingt-Sept

Julien Jaffré
« De Profundis »

VERNISSAGE : Samedi 14 mars ◊ 18h

Depuis une quinzaine d’années, Julien Jaffré oeuvre sous diverses identités et
médiums (Carolina et Ruliano, Lost Beauty, Ruliano des bois) et a développé
un lexique artistique et graphique personnel.
D’un côté, un univers et une approche naïve, faussement espiègle, au travers
de ses peluches accidentées, quelque part entre la satire sociale d’un
Georges Orwell (« La Ferme des Animaux ») et les mises en scène textiles
d’Annette Messager.
De l’autre une approche plus nostalgique et graphique où, au travers de ses
collages, il compose des univers singuliers et oniriques, réinterprète des
fragments de vie figés, auxquels il redonne une intégrité et une existence
en les sortant de l’oubli. Travaillant à partir de photos anciennes, sans destination
ni auteur, il en explore la psyché et reconstitue autant d’histoires
intimes, par le biais d’assemblages, de superpositions, d’adjonctions d’encre,
de lavis ainsi que d’une multitude d’autres détails.
L’exposition « De Profundis » est une évocation des mondes marins et des
superstitions. Il explore l’univers marin de façon poétique et ludique et y
mêle croyances et enjeux environnementaux. Ainsi, des dessins, fresques,
collages, tissages et autres sculptures s’entremêlent pour proposer aux
spectateurs d’embrasser la mer dans sa dimension la plus vivante.